La Maison Forte

Anne Lise Le Gac

L'usage et le devenir de la matière

En résidence du 26 avril au 10 mai

Villeneuve-sur-lot Lot-et garonne Agen Aquitaine Tiers lieu Vallée du Lot Ruralité Villeneuvois sortir culture innovation sciences sortir sortir vacances, tiers lieu, ruralité, culture du vivant

Basée à Bègles, en Gironde, elle a étudié à l'École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg (2003-2008). Elle y pratique la performance et l’installation. Après ces années passées dans le champ des arts visuels, elle rejoint la formation Essais au CNDC d'Angers, alors sous la direction de la chorégraphe Emmanuelle Huynh (2011-2013). Puis, Claudia Triozzi lui propose d’être interprète dans sa pièce Boomerang - Le retour à soi.

Recherches et performances se poursuivent, en solo ou en conversation avec d’autres : Elie Ortis, artisan couturier, Aymeric Hainaux, performeur beatboxer, Pauline La Boulban, doctorante au sein du département Danse de l’Université Paris 8. Depuis 2015, en équipe, ils/elles activent OKAY CONFIANCE, un festival de performances basé sur la confiance et le DIT (Do It Together). Divers lieux les accueillent en France et en Europe.

Depuis 2017, OKAY CONFIANCE est soutenue à la production et à la diffusion par la plateforme Parallèle, basée à Marseille. De 2020 à 2024, elle reçoit le soutien de apap - FEMINIST FUTURES, un projet cofondé par Creative Europe, un programme culturel de l’Union Européenne (apap – advancing performing arts project est un réseau qui réunit 11 structures culturelles européennes. C’est un des plus anciens réseaux européens dédiés aux arts vivants).

A la Maison Forte, Anne Lise souhaite développer la partie DIT de son projet en cours intitulé DOPA (montage immersif et installation spatiale d’un système son, sa dépense et son alimentation en énergie), la mise en son / performance de textes et compositions musicales et une exploration autour du cycle de la lumière du soleil. Elle projette notamment d’apporter le système solaire qu’elle a fabriqué avec Leo Leyens.

Son questionnement pour cette résidence :

« Quelles sont les formes émergeantes de l’alliance entre pratique performative et artistique et pratique militante (et menacée) ? Quelle énergie mobiliser pour quelle performance ?

L’usage et le devenir de la matière : d’où vient cette matière ? Qu’est-ce qu’on en fait ? Que devient-elle ?

Il s’agit autant de célébrer une recherche en forme de dérive et d’expérimentation permanente que de proposer des situations et des activations concrètes : corps qui hackent des matières / textes qui déclenchent des actions / mécanismes qui produisent des relations. »