Faire citoyenneté #1

1ère rencontre du 26 avril :

 

Restitution du premier atelier et en bas de la page, prochains rendez-vous.

Surprise : Près de 30 personnes se sont jointes à ce premier atelier. Prévu pour une dizaine d ‘adhérents, nous n’avons pas su gérer le planning et avons été un peu débordés par le temps. Le débat prévu pour la fin de la rencontre est reporté pour le début de la prochaine, nous avons donc un mois pour réfléchir au sujet de : « Comment faire nous ? ». Première question : On nous fait le reproche de ne pas utiliser des mots simples pour comprendre ce que l’on fait, or nous inventons quelque chose de nouveau et cette chose, nous ne souhaitons pas la réduire.

 

Premier atelier, les invités répondent à la question de savoir ce que serait une « Fabrique coopérative des transitions ? ».

Les mots partagés, échangés, ceux qui reviennent sont : S’il nous fallait mettre des mots, certainement aurions-nous mis les mêmes.

Deux compléments d’informations :

– Les transitions, bien sûr, il faudra les définir. Ce sont celles qui concourent à un monde durable, équitable mais oui, il faut les définir plus précisément. Ces transitions sont donc aussi celles du travail, du partage des richesses… elles sont aussi nos transitions individuelles…

– Le mot économie n’apparaît pas. Une fabrique coopérative des transitions est aussi une activité économique pour rémunérer celles et ceux qui la font vivre, qui l’animent, qui la rejoignent. Transparente, partagée, cette économie est modeste mais réelle. Participer à créer de l’emploi sur ce territoire est une ambition que nous avons.

Deux surprises essentielles :

Le mouvement. Ephémère, renoncement, passage, entre… Ce dont on parle n’est pas institué, c’est un changement, une dynamique, un mouvement qu’il faut, probablement, sans cesse partager et alimenter. Le code social. Certes ce sujet d’une constitution qui organise un mouvement coopératif est nouveau, peut-être un peu abstrait mais déjà, il revient dans nos échanges. Pour rappel, ce code, nous le construisons, nous espérons aboutir une première version au prochain semestre. Voilà, nous avons donc un périmètre dont nous pourrons débattre ces prochains mois.

 

Suite à ce premier échange, un second sujet : Comment construire un « nous » ?

L’assemblée se sépare en trois groupes, le débat est animé, chaque rapporteur doit accorder tout le monde sur trois idées.

 

Voici les pistes sélectionnées. Pour construire un nous il faut :

– une vision, un projet, un objectif commun

– construire un espace d’accueil bienveillant

– être en responsabilité face au groupe

– effectuer, agir, faire, aimer

– penser un code social

– produire des rencontres diverses sur un fil conducteur fort

– produire du partage ce qui ne peut être la prise en considération de toutes les individualités

– être en présence, attention, empathie.

En un mot : considérer que le nous, on le porte en nous.

Voici les résultats de nos premiers échanges. C’est sur ces bases que nous conduirons notre prochaine rencontre afin de construire notre projet commun d’adhésion.

 

Adhérer c’est effectuer, prochains rendez-vous

Ce commun se déroule dans l’action aussi.

Trois prochaines rencontres autour de notre grand rendez-vous : Plein champ, ciné, mangeaille et bout de gras. Vers une agriculture politique et gourmande.