Faire citoyenneté

Enjeux : Tous nos modèles sont donc à réinventer en commençant peut-être, d’abord, par les conditions d’adhésion aux modèles ☺

Nous ne sommes pas un syndicat, une église, une école… mais un laboratoire de changement, une fabrique coopérative des transitions. Dans un monde qui part en sucette, où plus personne ne croit en rien, en relation avec tout ce qui se fait par ailleurs, nous pouvons inventer des alternatives citoyennes. Pour cela, nous mettons en place des outils que nous partageons (lieu de travail partagé, espace de débat, programmation culturelle, guinguette, atelier partagé…).

Il faut maintenant faire collectif. 9 rencontres pour décider comment adhère-t-on ensemble au possible changement, dans nos différences ? Pourquoi ça marche ou ça rate ailleurs ? Est-ce que la force du mouvement des gilets jaunes (l’adhésion simple et spontanée) n’est pas aussi la limite d’un tel modèle ? Les mouvements associatifs, coopératifs, ne touchent-ils pas leurs limites ? À nous de créer ces conditions d’engagement.

Les rencontres ont lieu les derniers vendredi de chaque mois à 18h et terminent à 20h30. L’apéro termine à 22h.

 

 

1ère rencontre du 26 avril :

 

Restitution du premier atelier et en bas de la page, prochains rendez-vous.

Surprise : Près de 30 personnes se sont jointes à ce premier atelier. Prévu pour une dizaine d ‘adhérents, nous n’avons pas su gérer le planning et avons été un peu débordés par le temps. Le débat prévu pour la fin de la rencontre est reporté pour le début de la prochaine, nous avons donc un mois pour réfléchir au sujet de : « Comment faire nous ? ». Première question : On nous fait le reproche de ne pas utiliser des mots simples pour comprendre ce que l’on fait, or nous inventons quelque chose de nouveau et cette chose, nous ne souhaitons pas la réduire.

 

Premier atelier, les invités répondent à la question de savoir ce que serait une « Fabrique coopérative des transitions ? ».

Les mots partagés, échangés, ceux qui reviennent sont : S’il nous fallait mettre des mots, certainement aurions-nous mis les mêmes.

Deux compléments d’informations :

– Les transitions, bien sûr, il faudra les définir. Ce sont celles qui concourent à un monde durable, équitable mais oui, il faut les définir plus précisément. Ces transitions sont donc aussi celles du travail, du partage des richesses… elles sont aussi nos transitions individuelles…

– Le mot économie n’apparaît pas. Une fabrique coopérative des transitions est aussi une activité économique pour rémunérer celles et ceux qui la font vivre, qui l’animent, qui la rejoignent. Transparente, partagée, cette économie est modeste mais réelle. Participer à créer de l’emploi sur ce territoire est une ambition que nous avons.

Deux surprises essentielles :

Le mouvement. Ephémère, renoncement, passage, entre… Ce dont on parle n’est pas institué, c’est un changement, une dynamique, un mouvement qu’il faut, probablement, sans cesse partager et alimenter. Le code social. Certes ce sujet d’une constitution qui organise un mouvement coopératif est nouveau, peut-être un peu abstrait mais déjà, il revient dans nos échanges. Pour rappel, ce code, nous le construisons, nous espérons aboutir une première version au prochain semestre. Voilà, nous avons donc un périmètre dont nous pourrons débattre ces prochains mois.

 

Suite à ce premier échange, un second sujet : Comment construire un « nous » ?

L’assemblée se sépare en trois groupes, le débat est animé, chaque rapporteur doit accorder tout le monde sur trois idées.

 

Voici les pistes sélectionnées. Pour construire un nous il faut :

– une vision, un projet, un objectif commun

– construire un espace d’accueil bienveillant

– être en responsabilité face au groupe

– effectuer, agir, faire, aimer

– penser un code social

– produire des rencontres diverses sur un fil conducteur fort

– produire du partage ce qui ne peut être la prise en considération de toutes les individualités

– être en présence, attention, empathie.

En un mot : considérer que le nous, on le porte en nous.

Voici les résultats de nos premiers échanges. C’est sur ces bases que nous conduirons notre prochaine rencontre afin de construire notre projet commun d’adhésion.

 

Adhérer c’est effectuer, prochains rendez-vous

Ce commun se déroule dans l’action aussi.

Trois prochaines rencontres autour de notre grand rendez-vous : Plein champ, ciné, mangeaille et bout de gras. Vers une agriculture politique et gourmande.

 

 

 

Vendredi 03 mai : 18h à 19h /

Distribution des tracts et flyers pour afficher dans les magasins sur le territoire.

Samedi 04 mai : 18h30 à 20h /

Distribution des tracts et flyers pour afficher dans les magasins sur le territoire.

Restitution de la résidence du groupe KALANGATA.

L’équipe de musiciens passe quelques jours à La Maison forte et nous invite à ce point d’étape… une répétition partagée, amicale et chaleureuse. KALANGATA est un groupe de bal musique Latine, composé de quatre musiciens aux origines et aux influences diverses. Entre chanson du Brésil, Colombie, Cap vert , Angola… la chanteuse Floriane Tiozzo et ses musiciens, Isaac Paiva (accordéon), Mayu Calumbi (basse) et Paul-Antoine Roubet (percussions) embarquent leur public dans un voyage ensoleillé et dansant.

Ecoutez, c’est que du bonheur !

 

Vendredi 17 mai : 19h à 20h /

Plan montage du festival Plein Champ.Du 18 au 24 mai nous allons avoir besoin de nombre de coups de mains, pour 2h, 4h ou plus. Chaque coup de main est une pépite pour se projet commun.

 

Prochaine rencontre le 31 mai 18h.

Faire citoyenneté (2/9) (suite de ce chantier)